Le BEG Luxomat PD3N-1C-AP est un détecteur de mouvement infrarouge qui se fixe en saillie au plafond. Il commande l'éclairage d'un local selon les passages et la lumière du jour, ce qui supprime les lampes oubliées allumées dans les couloirs et les sanitaires.
Un détecteur de plafond
Le PD3N-1C-AP de BEG, gamme Luxomat (référence 92190), est un détecteur de mouvement de plafond en version saillie. Il allume l'éclairage d'un local quand une personne y entre et l'éteint après son départ.
Comment fonctionne la détection infrarouge
Le capteur pyroélectrique, placé derrière une lentille à facettes, ne « voit » pas les personnes : il repère les variations de rayonnement infrarouge quand une source chaude se déplace d'une zone à l'autre de son champ. Un mouvement qui traverse les zones est donc mieux détecté qu'un déplacement qui avance droit vers le capteur. C'est une donnée utile au moment de choisir l'emplacement.
Pour les locaux de passage
Couloirs, sanitaires, locaux d'archives, parkings : là où la lumière reste souvent allumée pour rien, la détection supprime cette consommation inutile.
Dans un bureau où les occupants restent assis longtemps, un détecteur de présence plus sensible aux petits mouvements est souvent préférable : un détecteur de mouvement risque d'éteindre la lumière sur une personne immobile devant son écran.
Saillie ou encastré
La version saillie se fixe directement sur le plafond, sans faux plafond ; la version encastrée se loge dans un faux plafond pour un rendu plus discret.
Pour un local équipé de dalles, la version encastrée PD3N-FP de BEG reprend le même principe dans un boîtier qui affleure le plafond.
Bien choisir l'emplacement
- respecter la hauteur de montage indiquée par la notice, dont dépend le diamètre de détection ;
- éloigner le détecteur des bouches de chauffage ou de climatisation, des luminaires très chauds et des fenêtres ensoleillées, qui créent de fausses détections ;
- éviter les obstacles, comme une poutre ou un luminaire suspendu, qui masquent une partie du champ ;
- dans un long couloir, prévoir plusieurs détecteurs dont les zones se chevauchent.
Les réglages
Temporisation et seuil de luminosité se règlent pour éviter qu'un local éclairé par la lumière du jour ne s'allume inutilement.
Une temporisation trop courte fait éteindre la lumière sur des personnes encore présentes ; trop longue, elle réduit les économies. On règle d'abord le détecteur en mode test, qui rend chaque détection visible, puis on ajuste la durée selon l'usage réel du local.
Pour l'entretien, un chiffon sec et doux suffit à dépoussiérer la lentille ; les solvants et les produits abrasifs la rendent opaque et réduisent la sensibilité de la détection.
Raccordement et charges LED
Le raccordement se fait hors tension, par un électricien, conformément au schéma de la notice. Avec des luminaires LED, on vérifie le pouvoir de coupure du détecteur pour ce type de charge : les alimentations électroniques provoquent un fort courant d'appel à l'allumage, qui peut user prématurément le contact si plusieurs luminaires sont commandés ensemble.
D'autres solutions de commande
Pour une gestion plus fine dans les bâtiments équipés d'un bus d'éclairage, le détecteur de présence DALI PD2-M de BEG communique directement avec les luminaires. Côté appareillage résidentiel, le détecteur Legrand Mosaic Eco1 est une autre option en saillie.
