Un interphone d'immeuble pour 8 logements relie une platine de rue à un combiné dans chaque appartement. Le kit Aiphone 200379 arrive préprogrammé : chaque bouton de la platine correspond déjà à un combiné, ce qui réduit l'installation au câblage et à la pose.
Un kit pour un petit immeuble
Ce kit Aiphone (référence 200379) équipe un immeuble de 8 logements : une platine de rue et 8 combinés intérieurs préprogrammés. Le visiteur appelle le logement voulu, l'habitant répond et ouvre la porte.
Préprogrammé
Les combinés sont déjà associés aux boutons de la platine : l'installation se limite au câblage et à la pose, sans programmation d'adresse pour chaque appartement.
Ce choix limite les erreurs de mise en service, fréquentes quand on doit coder chaque poste à la main. Il impose en revanche de bien repérer, au moment de la pose, quel combiné va dans quel logement, pour que les noms portés sur la platine correspondent aux bons appartements.
Ce que contient l'installation
Un interphone collectif repose sur trois éléments. La platine de rue, placée à l'entrée, porte les boutons d'appel, le micro et le haut-parleur ; elle doit résister à la pluie et aux manipulations répétées. Les combinés intérieurs permettent de converser et de commander l'ouverture. Enfin, une alimentation électrique, placée dans un local technique ou une gaine, fait fonctionner l'ensemble et pilote la gâche électrique ou la ventouse de la porte d'entrée.
La gâche ou la ventouse ne fait pas toujours partie du kit : elle dépend de la porte elle-même. Une porte en bois ancienne reçoit plutôt une gâche encastrée, une porte vitrée ou métallique moderne une ventouse électromagnétique. Avant de commander, on vérifie ce qui équipe déjà la porte et si ce dispositif peut être conservé.
Adapter au nombre de logements
Le kit se choisit selon le nombre exact de logements : pour 9 appartements, on prend l'interphone Aiphone pour 9 logements.
À l'inverse, un immeuble plus petit s'équipe avec le kit Aiphone prévu pour six appartements. Prévoir un bouton par logement réellement habité évite d'afficher des boutons inutilisés sur la façade ; si un lot doit être divisé plus tard, il vaut mieux s'en préoccuper dès le choix du kit.
Remplacer un ancien interphone
En copropriété, le remplacement de l'interphone se décide en assemblée générale. Vérifier le câblage existant permet de savoir s'il peut être réutilisé.
Un ancien système dispose souvent de plusieurs fils par logement, alors qu'un kit récent peut se contenter d'un câblage plus simple : l'état des conducteurs et leur nombre, relevés par un électricien, déterminent si de nouveaux câbles doivent être tirés dans les gaines de l'immeuble. C'est souvent ce point, plus que le prix du matériel, qui pèse dans le coût total du chantier.
Audio ou vidéo ?
Un interphone audio suffit pour identifier un visiteur à la voix et ouvrir la porte. La vidéo ajoute une image, utile quand les habitants veulent voir qui sonne avant de répondre, mais elle demande un câblage et des écrans plus coûteux. Pour comparer les solutions selon la taille du bâtiment, la page des interphones collectifs pour immeubles regroupe les autres configurations.
Entretien et durée de vie
Un interphone collectif demande peu d'entretien, mais la platine de rue subit la pluie, le gel, le soleil et les manipulations de tous les visiteurs. Un nettoyage doux de la façade et des étiquettes, sans produit abrasif, garde les noms lisibles. Un bouton qui reste enfoncé, un son grésillant ou une porte qui ne s'ouvre plus signalent en général un contact oxydé, une alimentation fatiguée ou une gâche usée, plus souvent qu'une panne des combinés. Le syndic ou le conseil syndical tient utilement la liste des logements et de leurs combinés, pour que chaque changement d'occupant se traduise par la mise à jour de l'étiquette correspondante.
