Le Zephyr II de JVD est un sèche-mains électrique soufflant, en coque blanche, pensé pour les sanitaires collectifs. Ce qu'il apporte face au papier, ce qui le distingue d'un modèle à lame d'air, les règles de raccordement et l'entretien qui le garde efficace.
Un sèche-mains pour les sanitaires
Le Zephyr II de JVD, fabricant français d'équipements d'hygiène, est un sèche-mains électrique soufflant blanc. Il équipe les sanitaires des bureaux, commerces, restaurants et établissements recevant du public.
Sèche-mains ou essuie-mains
Le sèche-mains supprime l'achat et le stockage d'essuie-mains en papier, ainsi que les déchets et les poubelles qui débordent. Il demande en revanche une alimentation électrique.
Le déclenchement automatique
Les sèche-mains automatiques se déclenchent quand on présente les mains et s'arrêtent seuls : pas de bouton à toucher, un plus pour l'hygiène.
Installation
Fixez-le à une hauteur adaptée aux utilisateurs, y compris aux personnes en fauteuil roulant. Dans une salle de bains privée, le linge se sèche plutôt sur un sèche-serviettes comme le Noirot Corsica 2.
Air pulsé ou lame d'air : deux familles
Les sèche-mains se rangent en deux grandes familles. Les modèles soufflants classiques, comme le Zephyr II, projettent un flux d'air réchauffé sous lequel on frotte les mains jusqu'à ce qu'elles soient sèches. Les modèles à lame d'air chassent l'eau par un flux très rapide et étroit, dans lequel on glisse les mains de haut en bas. Les premiers sont souvent plus compacts et plus simples ; les seconds sèchent plus vite, mais occupent davantage de place et sont en général plus coûteux à l'achat.
Le sèche-mains mural Dyson Airblade V illustre la lame d'air dans un format compact, tandis que le modèle Exp'air du même fabricant offre un autre point de comparaison au sein de la gamme JVD.
Pour quels lieux le choisir
Un sèche-mains soufflant convient aux sanitaires à fréquentation régulière : bureaux, salles de sport, écoles, cafés, restaurants, commerces. Dans les lieux très fréquentés, le temps de séchage compte davantage, car une file se forme vite aux heures de pointe ; ailleurs, la simplicité et la robustesse priment. Une coque blanche se fond dans la plupart des sanitaires carrelés et se nettoie sans difficulté.
Le public compte aussi : dans un établissement qui accueille des enfants, un appareil sans contact posé à une hauteur adaptée évite que les plus petits renoncent à se sécher les mains et les essuient sur leurs vêtements.
Le raccordement électrique
Le sèche-mains se raccorde sur un circuit protégé par un dispositif différentiel, comme tout appareil installé dans une pièce où l'on manipule de l'eau. La norme NF C 15-100 définit autour des lavabos des volumes dans lesquels certains appareils sont interdits ou soumis à un indice de protection minimal : l'électricien vérifie que l'emplacement choisi respecte ces règles avant de percer. Une sortie de câble derrière l'appareil, plutôt qu'un cordon et une prise, donne une installation plus propre et plus sûre dans un lieu public.
Entretien et hygiène au fil des mois
- Nettoyer la coque avec un produit doux et un chiffon humide, appareil hors tension pour toute intervention prolongée.
- Dépoussiérer la grille d'aspiration : une entrée d'air encrassée réduit le débit et fait chauffer le moteur.
- Surveiller la cellule de détection, qu'une trace de calcaire ou de savon peut rendre capricieuse.
- Faire contrôler l'appareil s'il se déclenche seul ou ne s'arrête plus.
Un appareil bien entretenu reste efficace plus longtemps, ce qui compte dans un lieu où l'on attend d'un équipement sanitaire qu'il fonctionne sans qu'on y pense. Pour équiper le reste du bâtiment, la rubrique chauffage électrique, radiateurs et sèche-serviettes rassemble les appareils de chauffage de la boutique.
